Canonical (Ubuntu) utilise sa marque contre un site critique

Comme le ferait des éditeurs de logiciels propriétaires, l'éditeur de la distribution Linux Ubuntu a tenté d'utiliser ses droits de propriété intellectuelle pour faire taire un site internet critiquant de potentielles atteintes à...

La fin d'AdBlock ? Google prend le contrôle exclusif des extensions Chrome

Officiellement pour des raisons de sécurité, mais officieusement également pour s'assurer la main-mise sur l'environnement, Google a décidé de bannir à partir du mois de janvier toute extension pour Chrome qui ne sera pas validée et...

IBM vendra votre profil psychologique créé à partir de Twitter

IBM développe actuellement un outil qui lui permet d'établir un profil psychologique des utilisateurs de Twitter, en sondant les profondeurs de l'âme à travers les messages de 140 caractères publiés par les internautes.

Ason Technology expose son panneau lumineux OLED multi couches à haute performance

L'entreprise Ason Technology Co Ltd exposait pour la première fois son panneau lumineux OLED [1] composé d'un assemblage de 5 couches électroluminescentes durant la FPD International 2013 [2] qui s'est déroulé à Yokohama du 23 au 25 octobre.

Un projet européen sur l'optimisation des centres de données cloud

Le projet européen CACTOS, lancé en octobre 2013, réunit des centres de compétences en informatique, dont notamment le Centre de recherche en informatique de Karlsruhe (FZI - Bade-Wurtemberg),

jeudi 31 octobre 2013

Panasonic ne produira plus d'écrans plasma dès 2014

Panasonic a fait savoir qu'il ne produirait plus d'écrans plasma à compter de la fin de l'année. Faute de demande, la firme ne parvient plus à rentabiliser la technologie.
Panasonic a annoncé sa décision de ne plus produire d'écrans plasma.
REUTERS/Yuriko Nakao
Pour Panasonic, le plasma c'est fini. Le géant de l'électronique a annoncé jeudi qu'il allait cesser de produire des écrans utilisant la technologie à compter de cette fin d'année, à cause d'une demande trop faible. Panasonic va par conséquent stopper définitivement les trois sites dédiés à Amagasaki (centre-ouest du Japon), dont deux avaient d'ailleurs déjà suspendu leurs lignes. L'information avait par ailleurs été relayée par la presse en mars dernier.
La firme avait pourtant investi des milliards dans des usines au Japon et en Chine, mais a subi un retournement du marché après la crise financière de 2008-2009, les écrans à cristaux liquides (LCD) prenant ensuite nettement le dessus. Le groupe n'avait pourtant cessé de démarrer de nouvelles usines en 2004, 2005 et 2007 avant de commencer à changer de braquet pour ralentir la fuite en avant, puis finalement de faire marche arrière à compter de 2011.

Une technologie pas suffisamment rentable

Dans le cadre d'une vaste restructuration, il avait déjà nettement réduit sa production de dalles plasma au Japon et stoppé celle en Chine au début 2013, annulant des projets antérieurs d'augmenter la cadence dans son usine de Shanghai où il a finalement arrêté la fabrication de ces écrans. Le groupe avait commencé en 2001 à produire des dalles plasma, une technologie qui présentait quelques avantages techniques sur le plan de la restitution de l'image dans les grandes dimensions, mais qui a été balayée par les modèles à cristaux liquides plus économes en électricité et dont les progrès ont été fulgurants.
A présent, Panasonic n'arrive plus du tout à rentabiliser sa production d'écrans plasma, qui occupent un créneau très minoritaire dans le marché mondial des téléviseurs.

PlayStation 4 : une FAQ et quelques mauvaises nouvelle

Alors que la sortie de la PS4 est attendue pour dans un mois en France, Sony a publié une très longue foire aux questions sur son site Internet afin de répondre aux attentes des futurs acheteurs.
A un mois de la sortie de la PS4 en France, il était temps pour Sony de faire le bilan sur sa prochaine console de salon. Au travers d’une longue série de questions-réponses, la firme japonaise précise ainsi de nombreux points sur la PlayStation 4, mais également sur la dualshock 4, les périphériques compatibles ou les abonnements PlayStation Plus. Outre les informations déjà connues comme la date de lancement ou le prix de la console à 400 euros avec une manette et un câble HDMI ou du PlayStation Camera à 50 euros, on apprend également des informations jusque-là inconnues.
Sony nous apprend ainsi que la PS4 proposera un disque dur interne de 500 Go de stockage qu’il sera possible de remplacer par un autre disque dur standard. La PlayStation 4 sera par ailleurs compatible avec des résolutions de 480p à 1080p. Malheureusement, Sony n’a pas encore prévu de permettre le streaming des films en 4K comme le propose le FMP-X1 de la firme nipponne. Cette possibilité reste tout de même à l’étude et les portes ne sont donc pas définitivement fermées. Toujours sur le plan des films, la PS4 nécessitera une mise à jour au moment du lancement et l’activation d’une option afin de permettre la lecture de films en Blu-Ray. Toutefois, la lecture de CD audio ou de fichiers MP3 n’est toutefois pas possible avec la console de Sony qui privilégie ainsi son offre de streaming Sony Music Unlimited. Enfin, la PS4 ne sera pas non plus compatible DLNA et ne permettra donc pas de lire des films stockés sur un PC connecté au même réseau local.

Au niveau du PlayStation Network, le système communautaire de Sony permettra d’ajouter jusqu’à 2000 amis, à comparer aux 100 contacts qu’il était possible d’ajouter sur PS3. Les jeux PS4 coûteront quant à eux le même prix que sur la génération actuelle, soit 70 euros pour les jeux vendus en version physique. Il pourrait également être techniquement possible, si les éditeurs en font le choix, de jouer en multijoueurs cross-plateforme entre la PS4 et la PS3. Par ailleurs, les jeux achetés en version dématérialisée sur PS Vita ou PS3 pourront également être téléchargés sur PS4 sans coût additionnel.
Concernant la Dualshock 4, la nouvelle manette de la PlayStation, Sony précise que jusqu’à quatre pourront être connectées en même temps à la console. Contrairement à la PS3, les manettes de la PS4 pourront également être chargées lorsque la console est en veille, à condition d’activer une option. Par ailleurs, Sony confirme que la Dualshock 4 pourra être utilisée sur un PC en USB mais ne précise pas si elle sera compatible avec la PS3. La Dualshock 3 ne pourra, quant à elle, pas être utilisée avec la PS4. Enfin, si le bouton dédié de la manette permettra de partager rapidement des captures d’écran ou du streaming live, les vidéos enregistrées ne pourront être partagées que sur Facebook. Sony précise néanmoins que d’autres services, comme YouTube, pourraient être disponibles après le lancement de la console.

La NSA intercepterait directement le trafic de Google et Yahoo

WEB - L'agence américaine se brancherait au niveau de la fibre optique connectant les data centers étrangers de ces entreprises au reste d'Internet pour copier les communications des utilisateurs...

Après Prism et XKeyscore, le dernier programme de surveillance du Web de la NSA s'appelle Muscular. Des trois, c'est le plus dérangeant car il serait mené par l'agence américaine sans aucune supervision de la justice.
Selon les révélations du Washington Post, basées sur une présentation PowerPoint de janvier 2013 fournie par Edward Snowden, la NSA, en collaboration avec le GCHQ, son homologue britannique, a réussi à intercepter directement les données de centaines de millions d'utilisateurs de Google et Yahoo. Les détails techniques sont flous, mais l'agence se servirait, à l'insu des entreprises californiennes, au niveau de plusieurs échangeurs situés à l'étranger, qui connectent leur «cloud» privé au reste d'Internet. Ils sont signalés par le smiley sur le schéma ci-dessus.
Rien que sur le mois de janvier, 181 millions de communications, américaines et étrangères, auraient été interceptées: en vrac, des métadonnées d'emails (adresse, date) mais aussi leur contenu (texte, audio, vidéo) ou encore des fichiers stockés en ligne. Si le trafic est souvent crypté, ce n'est pas le cas sur tous les points de leur réseau. En septembre, Google a toutefois opéré des modifications pour mieux protéger les données. Yahoo, de son côté, ne l'a pas encore fait.
Démenti vague de la NSA
Interrogé lors d'une conférence, mardi, le chef de l'agence, le général Keith Alexander, a répondu qu'à sa «connaissance, une telle activité n'a jamais eu lieu». Il jure que l'agence ne «s'introduit pas» dans les centres de stockage de données d'entreprises américaines car une telle activité serait «illégale».
Selon les détails fournis par le Washington Post, il semble toutefois que la NSA profite d'une zone grise juridique. Pour collecter des données dans le cadre de PRISM, l'agence doit obtenir un ordre d'un juge qui force les entreprises Web à fournir certaines données. Mais dans le cas de Muscular, parce que les communications sont interceptées à l'étranger, la NSA doit simplement respecter les règles d'un ordre exécutif sur lequel la justice ou le Congrès n'ont, dans la pratique, aucun droit de regard.
Google «scandalisé»
Du côté des principaux intéressés, Yahoo a offert des platitudes. «Nous avons mis en place des contrôles très stricts pour protéger la sécurité de nos centres d'hébergement de données et nous n'avons donné accès à ces centres ni à la NSA, ni à aucune autre agence gouvernementale», écrit le groupe.
Google, en revanche, se montre plus offensif. «Nous sommes préoccupés depuis longtemps par la possibilité de ce genre de surveillance. Nous sommes scandalisés par l'étendue de ces interceptions menées par le gouvernement à partir de nos propres réseaux privés de fibres (optiques), ce qui souligne le besoin d'une réforme urgente», dit son responsable juridique, David Drummond.
 P.B. avec AFP
Plus d'informations sur ce sujet en vidéo


iPad Mini Retina : dispo le 21 novembre ?



Avant même d’être disponible dans le commerce, les stocks d’iPad Mini Retina sont sujets à caution. Après les inquiétudes d’un analyste de IHS, c’est le PDG d’Apple lui-même qui a indiqué qu’il est « difficile de savoir si nous en aurons assez ». La faute incomberait aux fournisseurs, qui rencontrent des problèmes de production avec la dalle Retina. Dans ces conditions, la société américaine s’est bien gardée de donner une date précise pour la commercialisation du nouveliPad Mini Retina.


Et pourtant, une date circule désormais sur la toile, grâce à la chaine de magasins américaineTarget, qui indique sur son site internet une disponibilité pour le 21 novembre. Une date de lancement ne rassure pas quant aux stocks qui seront accessibles au lancement, mais cela permet à ceux qui veulent à tout prix obtenir l’iPad Mini Retina au lancement de prévoir la date à laquelle ils installeront leurs campements devant les Apple Store.

N’oublions toutefois pas que la date n’a absolument pas été confirmée par Apple et qu’il n’est pas rare que des erreurs soient commises dans les fiches articles des vendeurs en ligne.

Prix de tablette:


Google Glass au volant... PV au tournant !


Le port des Google Glass au volant vient de générer une première amende aux États-Unis. Cecilia Abadie a été verbalisée hier à San Diego à cause des lunettes connectées qu'elle portait sur le nez. Aucune législation n'existant pour le moment à ce sujet, la conductrice conteste la contravention, vraisemblablement poussée par des grondements de la communauté Google Glass.
La loi californienne n'interdit pas spécifiquement Google Glass. Tous les moniteurs pouvant distraire le conducteur sont bannis, à l'exception des lecteurs MP3 et des GPS. Le code de la route californien n'a pas encore été modernisé pour prendre en compte les écrans tactiles équipant de nombreux modèles récents comme la Tesla S, qui propose même un navigateur Internet.

Abadie, elle, affirme que ses lunettes étaient en veille et plaidera sa cause devant un juge. Parmi la centaine de commentaires sur son compte Google+, une avocate californienne technophile propose déjà de l'aider. Google, de son côté, semble avoir anticipé le problème: la prochaine mise à jour de Glass disposera d'un mode «voiture» limité au GPS et aux appels en mains libres. Reste à savoir comment le policier pourra le vérifier.

C'est en postant la copie de son amende sur Google+ que Cecilia Abadie a déclenché la machine. Il s'agit d'une première concernant des lunettes connectées. Comme on peut le voir sur le papier jaune, elle a été verbalisée pour vitesse excessive et pour avoir "une conduite avec un moniteur visible par le conducteur." Bien qu'elle affirme qu'elles n'étaient pas actives, l'agent de police lui a martelé que "ça bloquait [son] champ de vision."



Le policier n'est pas en tort. Il n'a fait qu'appliquer la législation en vigueur en Californie. Celle-ci stipule qu'une "personne ne doit pas conduire un véhicule à moteur si un récepteur de télévision, un moniteur vidéo, un téléviseur ou un écran, ou tout autre moyen similaire de diffuser visuellement des images télévisées (...) fonctionne de façon visible pour le conducteur lorsqu'il conduit." Mais voilà, une exception est faite pour les GPS. Les Google Glass peuvent ainsi entrer dans cette catégorie, étant un appareil disposant d'un tel service.