Canonical (Ubuntu) utilise sa marque contre un site critique

Comme le ferait des éditeurs de logiciels propriétaires, l'éditeur de la distribution Linux Ubuntu a tenté d'utiliser ses droits de propriété intellectuelle pour faire taire un site internet critiquant de potentielles atteintes à...

La fin d'AdBlock ? Google prend le contrôle exclusif des extensions Chrome

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IBM vendra votre profil psychologique créé à partir de Twitter

IBM développe actuellement un outil qui lui permet d'établir un profil psychologique des utilisateurs de Twitter, en sondant les profondeurs de l'âme à travers les messages de 140 caractères publiés par les internautes.

Ason Technology expose son panneau lumineux OLED multi couches à haute performance

L'entreprise Ason Technology Co Ltd exposait pour la première fois son panneau lumineux OLED [1] composé d'un assemblage de 5 couches électroluminescentes durant la FPD International 2013 [2] qui s'est déroulé à Yokohama du 23 au 25 octobre.

Un projet européen sur l'optimisation des centres de données cloud

Le projet européen CACTOS, lancé en octobre 2013, réunit des centres de compétences en informatique, dont notamment le Centre de recherche en informatique de Karlsruhe (FZI - Bade-Wurtemberg),

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mardi 12 novembre 2013

LG rembourse 70 € sur le Nexus 5

Au-delà de ses caractéristiques plutôt haut de gamme, le point fort du Nexus 5 se situe surtout dans le rapport qualité/prix imbattable qu'il propose. Pourtant, LG, qui fabrique le téléphone, en remet une couche en proposant de rembourser 70 € jusqu'à la fin de l'année. Affaire du siècle ?

Malheureusement, non. Ceux qui rêvaient déjà de faire jouer cette OdR sur leur Nexus 5 fraîchement commandé sur le Google Play peuvent oublier l'affaire. Le remboursement ne concerne pas les commandes effectuées sur le site de Google. Il ne sera malheureusement pas possible de se payer la bête pour 279 €.

Cette offre, qui pourrait paraître alléchante au premier abord, est au final une petite compensation pour ceux qui achèteront leur mobile auprès d'une boutique tierce. En effet, dans la mesure où elle n'est valable que pour les achats effectués sur des sites marchands ou en boutique, elle concerne ceux qui auront craqué en dépit de tarifs supérieurs à ceux affichés par Google. Or, avec des tarifs constatés qui sont, au mieux, un peu au-dessus de 450 €, la note restera plus salée, même avec remboursement, que sur le Play store.



Il est compréhensible que LG veuille pousser les ventes de son dernier-né en dehors du giron de Mountain View. Il est par contre un peu regrettable que l'offre soit présentée de manière un brin ambiguë. On saluera néanmoins l'effort, qui permettra peut-être à certains de ne pas attendre des semaines pour avoir leur téléphone, et ce sans débourserbeaucoup plus que les acheteurs les plus rapides.

En parallèle, on note que cette offre de remboursement suit de près celles concernant les G Pad 8.3, Optimus G Pro et le smartphone G2  du constructeur coréen. LG copierait-il la stratégie de son voisin et concurrent Samsung, qui use et abuse de ce type d'offres ? 



samedi 9 novembre 2013

Google aurait tester la technologie pour suivre le comportement dans le monde réel des consommateurs

Google est censément teste une nouvelle technologie qui pourrait suivre le comportement des consommateurs dans les magasins et les entreprises du monde réel.

La nouvelle technologie de Google serait brancher sur les services de localisation sur les smartphones via des applications populaires telles que Google Maps et Gmail, selon un rapport de digiday.com.
L'utilisateur s'engage à «opt in» pour les services de localisation quand ils chargent applications Google sur leur téléphone, ce qui signifie Google peut alors suivre ces données.
L'objectif est que par le suivi de la localisation des clients dans l'environnement d'achat, Google peut fournir des informations mieux ciblées pour prospective promet.
Il peut également démontrer une meilleure «conversion», c'est à dire que, après la diffusion d'annonces via la recherche pour les produits, les clients sont alors «convertir» cette expérience dans un achat dans le monde réel.
Selon le Business Insider, les gens passent plus de 15 heures par semaine à chercher des produits en ligne, et au moins 50 pour cent de ceux qui donnent suite à un achat rapide.

vendredi 8 novembre 2013

La fin d'AdBlock ? Google prend le contrôle exclusif des extensions Chrome


Officiellement pour des raisons de sécurité, mais officieusement également pour s'assurer la main-mise sur l'environnement, Google a décidé de bannir à partir du mois de janvier toute extension pour Chrome qui ne sera pas validée et référencée sur sa plateforme Chrome Web Store.
Il ne sera bientôt plus possible d'installer une extension au navigateur Chrome qui n'a pas été préalablement validée et jugée conforme aux conditions contractuelles du Chrome Web Store par les équipes de Google. La firme de Mountain View a annoncé jeudi qu'à partir du mois de janvier, les nouvelles versions de Chrome sous Windows interdiront l'installation de toute extension qui n'est pas référencée sur Chrome Web Store, la plateforme de centralisation des extensions du navigateur.
Si la décision est prise officiellement pour des raisons de sécurité, pour mettre fin à l'installation d'extensions malveillantes, elle a sans doute aussi voire surtout des arrières-pensées commerciales.
En effet, elle confie à Google le contrôle de l'écosystème Chrome, avec la possibilité de transformer le Chrome Web Store en boutique d'applications payantes (le service ressemble déjà furieusement à un App Store, mais sauf erreur de notre part, tout y est pour le moment gratuit). Ainsi, même s'ils jugent par exemple que les commissions exigées par Google sont trop élevées, les développeurs n'auront d'autre choix que de passer par la plateforme de Google, ou de tirer un trait sur toute la clientèle utilisatrice de Chrome. Un phénomène déjà bien connu avec les éditeurs d'applications iOS, soumis aux bons vouloirs d'Apple.
Par ailleurs, les développeurs qui ne peuvent plus distribuer leurs extensions en indépendants devront désormais nécessairement obéir aux conditions d'utilisation imposées par Google. Or peut-être qu'un jour Google trouvera qu'il n'est plus tout à fait dans son intérêt d'autoriser une extension comme AdBlock, qui bloque la publicité des sites internet, alors que l'une des clauses du contrat interdit toute extension qui "enfreindrait sciemment les conditions d'utilisation d'une tierce partie", ou qui "entraverait (...) les données ou d'autres biens ou services appartenant à un tiers". Google a déjà par le passé interdit des bloqueurs de publicité.
Les conditions d'utilisation de Chrome Web Store interdisent également aux développeurs toute extension qui "enfreindrait les droits de propriété intellectuelle d'autrui", ou qui "permettrait le téléchargement non autorisé de contenu ou de médias en streaming", quand bien même la loi autorise la copie privée.
Bientôt le grand ménage ?