Canonical (Ubuntu) utilise sa marque contre un site critique

Comme le ferait des éditeurs de logiciels propriétaires, l'éditeur de la distribution Linux Ubuntu a tenté d'utiliser ses droits de propriété intellectuelle pour faire taire un site internet critiquant de potentielles atteintes à...

La fin d'AdBlock ? Google prend le contrôle exclusif des extensions Chrome

Officiellement pour des raisons de sécurité, mais officieusement également pour s'assurer la main-mise sur l'environnement, Google a décidé de bannir à partir du mois de janvier toute extension pour Chrome qui ne sera pas validée et...

IBM vendra votre profil psychologique créé à partir de Twitter

IBM développe actuellement un outil qui lui permet d'établir un profil psychologique des utilisateurs de Twitter, en sondant les profondeurs de l'âme à travers les messages de 140 caractères publiés par les internautes.

Ason Technology expose son panneau lumineux OLED multi couches à haute performance

L'entreprise Ason Technology Co Ltd exposait pour la première fois son panneau lumineux OLED [1] composé d'un assemblage de 5 couches électroluminescentes durant la FPD International 2013 [2] qui s'est déroulé à Yokohama du 23 au 25 octobre.

Un projet européen sur l'optimisation des centres de données cloud

Le projet européen CACTOS, lancé en octobre 2013, réunit des centres de compétences en informatique, dont notamment le Centre de recherche en informatique de Karlsruhe (FZI - Bade-Wurtemberg),

samedi 9 novembre 2013

Google aurait tester la technologie pour suivre le comportement dans le monde réel des consommateurs

Google est censément teste une nouvelle technologie qui pourrait suivre le comportement des consommateurs dans les magasins et les entreprises du monde réel.

La nouvelle technologie de Google serait brancher sur les services de localisation sur les smartphones via des applications populaires telles que Google Maps et Gmail, selon un rapport de digiday.com.
L'utilisateur s'engage à «opt in» pour les services de localisation quand ils chargent applications Google sur leur téléphone, ce qui signifie Google peut alors suivre ces données.
L'objectif est que par le suivi de la localisation des clients dans l'environnement d'achat, Google peut fournir des informations mieux ciblées pour prospective promet.
Il peut également démontrer une meilleure «conversion», c'est à dire que, après la diffusion d'annonces via la recherche pour les produits, les clients sont alors «convertir» cette expérience dans un achat dans le monde réel.
Selon le Business Insider, les gens passent plus de 15 heures par semaine à chercher des produits en ligne, et au moins 50 pour cent de ceux qui donnent suite à un achat rapide.

iPad Air : la nouvelle tablette d’Apple a pris feu puis elle a explosé dans une boutique Vodafone

Un magasin VODAFONE à Canberra a été évacué mercredi après un iPad explosé.

iPad Air est le nom de la nouvelle tablette d’Apple, mais l’une d’entre elles a explosé dans une boutique de téléphonie.

L’iPad Air semble devenir le nouveau produit phare de la Pomme. La nouvelle tablette propose un écran Retina et elle a également subi un régime comparé à la précédente génération. En effet, le modèle WiFi pèse 469 grammes. Cet appareil rencontre donc un certain succès, car selon les premières estimations plusieurs millions de tablettes auraient été écoulées après trois jours de commercialisation. Toutefois, un iPad Air en Australie a chamboulé la visite des clients dans une boutique de l’opérateur Vodafone située à Canberra. De la fumée s’est dégagée de l’appareil puis les flammes sont apparues.

Incendie maîtrisé par les pompiers

L’iPad Air qui était un modèle de démonstration était branché et les flammes se sont dégagées du port Lightning. Une explosion a eu lieu, mais les pompiers ont pu limiter les dégâts. En effet, les flammes ne se sont pas propagées dans la boutique, les clients et les employés n’ont pas été blessés. L’iPad Air qui est dans un état assez critique a été gardé et envoyé à Apple. Le Daily Mail révèle que l’allure de l’iPad Air « laisse penser qu’il a souffert d’une forte chaleur ». La Pomme qui n’a pas souhaité faire de commentaires a décidé de réaliser une série de tests. Ces derniers permettront au fabricant de connaître l’origine du problème.

Des défaillances chez d’autres fabricants

Ce n’est pas la première fois qu’un appareil estampillé Apple est victime d’une surchauffe. L’iPhone a fait la Une de la presse à plusieurs reprises pour des explosions lors d’une utilisation. Toutefois, ce problème ne concerne pas seulement Apple puisque d’autres fabricants ont également été touchés par ce genre de défaillances. Généralement, les causes sont trouvées du côté des batteries des appareils. Les réactions chimiques dégénèrent et peuvent entraîner des étincelles, des flammes puis une explosion. Le journal dévoile une photo de cet iPad Air qui est sérieusement endommagé.
Ce modèle de démonstration iPad a explosé dans un magasin Vodafone tôt cette semaine.
Source : News

Apple a reçu 719 requêtes des États et sa volonté n’est pas de collecter vos données

Apple joue la carte de la transparence puisque la firme de Cupertino communique les demandes des États et elle fait quelques précisions.

Le programme PRISM est toujours d’actualité et certaines firmes ont décidé de jouer la carte de la transparence dans le secteur de la collecte des données. Ainsi, Google, Yahoo, Facebook et maintenant Apple proposent un rapport où les sociétés dévoilent les requêtes envoyées par les gouvernements. L’EFF a apprécié la transparence d’Apple qui dévoile des informations sur les pays qui ont demandé des informations sur les utilisateurs des produits de la marque. La firme de Cupertino communique également le nombre de demandes acceptées, rejetées… Les États-Unis auraient fait le plus de demandes, mais Apple ne peut pas communiquer le nombre exact. Il est donc difficile de connaître l’ampleur, la firme reconnaît qu’elle peut seulement fournir des fourchettes. Les États-Unis, qui sont suivis par le Royaume-Uni (127), l’Espagne (102) et l’Allemagne (93) ont envoyé entre 1 000 et 2 000 requêtes.

Lever la restriction aux États-Unis

Apple précise, qu’elle a été contrainte de répondre, favorablement à entre 0 et 1 000 demandes. Dans le monde entier, 719 requêtes ont été envoyées à Apple lors du premier semestre 2013. En ce qui concerne la France, elle a envoyé 72 demandes et 14 ont été acceptées par la firme. La Russie a envoyé une requête contre 6 pour la Chine. La firme de Cupertino révèle dans son rapport qu’elle conteste formellement cette obligation de silence imposée par les États-Unis. Apple travaillerait actuellement pour que cette restriction soit levée. Ainsi, dans ce document, l’entreprise révèle qu’elle discute avec le Congrès, les tribunaux, le procureur général des États-Unis ainsi que la Maison-Blanche.

La collecte des données des utilisateurs

Dans son rapport, Apple attaque également Facebook et Google. Les deux entreprises ont précisé qu’elles utilisaient les données des utilisateurs de leur service à des fins publicitaires. La Pomme révèle que cette collecte d’informations n’est pas une activité primordiale. Enfin, Apple évoque les contenus des demandes qui sont généralement en lien avec des appareils volés ou perdus.
Source : Rapport Apple

Rachat de Nokia par Microsoft, entre hasards et théorie du complot

Lors du premier trimestre 2014, la branche téléphonie mobile de Nokia devrait appartenir à Microsoft, ceci en échange d'un chèque de 5,44 milliards d'euros (soit moins que pour Skype). Mais depuis cette annonce, et en réalité depuis la nouvelle de son arrivée dès le mois de septembre 2010, tous les yeux sont braqués sur Stephen Elop, le patron de Nokia. Il faut dire que de nombreux points étonnants ont de quoi rendre suspects tous les agissements de l'ancien président Business de Microsoft, et ce rachat par son ancien employeur.

Une « crise » en 2009/2010 à tempérer

Avec 64,6 millions de téléphones écoulés dans le monde lors du troisième trimestre 2013, Nokia est aujourd'hui encore une entreprise majeure dans le secteur de la téléphonie. En réalité, seul Samsung fait mieux à ce jour. Pourtant, l'image de la société finlandaise s'est étiolée ces dernières années, notamment du fait de ses choix stratégiques dans le secteur des smartphones, marché phare et lucratif.

Mais revenons trois ans en arrière. En 2010, les iPhone et les smartphones sous Android montent en puissance, faisant de l'ombre aux téléphones plus classiques. Pourtant, si l'on analyse de près les données de 2010, année où Nokia a décidé de licencier son patron présent depuis quatre ans à ce poste (et trente ans au sein de l'entreprise), y avait-il péril en la demeure ? Pas vraiment. Certes, les parts de marché gigantesques de Nokia étaient déjà en fort recul cette année là, avec 33,1 % du secteur des smartphones, contre 39 % en 2009 selon IDC. Le dernier trimestre 2010 était pire encore avec une part de marché de 28 %, contre 38,6 % fin 2009. Mais c'est surtout oublier que Nokia a écoulé 100,3 millions de smartphones cette année (+48,2 %), dont 28,3 millions au dernier trimestre (+36,1 %).

Depuis de nombreux trimestres, Apple perd des parts de marché dans le secteur des smartphones du fait de la pression imposée par Samsung. Annonce-t-on pour autant que la société américaine est en crise, qu'elle doit changer de direction ou même de système d'exploitation  ? Non, car les ventes en quantité restent importantes, et Apple perd de l'influence car sa croissance est inférieure à celle des concurrents, tout simplement. Cela ne signifie pas néanmoins que la pomme doit entamer une révolution et changer de tout au tout.

C'est pourtant ce qu'a fait Nokia à cette époque. Bien entendu, certains noteront qu'en réalité, les parts de marché du constructeur ne se sont pas étiolées en 2010, mais que cela avait déjà commencé en 2009. Mais là encore, il ne s'agissait que de pourcentage, non de quantité. Si effectivement Symbian perdait de sa superbe et qu'iOS et Android imprimaient une pression non négligeable, l'avis de décès de Nokia semblait encore bien loin au regard de ses niveaux de ventes et de ses taux de croissance.

Elop, un choix avant tout étonnant

En septembre 2010, le n°1 du téléphone au monde (depuis 1998 aux dépens de Motorola) a donc annoncé qu'il était temps de changer de direction et de stratégoe. Stephen Elop a ainsi remplacé Olli-Pekka Kallasvuo (dit OPK) le 21 septembre précisément. Mais pourquoi ce choix de Stephen Elop ? Après tout, le Canadien n'avait aucune expérience réelle dans le secteur de la téléphonie mobile. Il a en effet travaillé pour des sociétés comme Lotus Development, Macromedia (sept ans), Adobe (un an), Juniper Networks (un an) et la branche Business de Microsoft (durant moins de trois ans). Qui plus est, son CV indique qu'il a travaillé en tant que Directeur des Systèmes d'Information au sein de la chaîne d'alimentation Boston Chicken entre 1992 et 1998, année où la société a fait usage du chapitre 11 de la loi sur les faillites avant d'être rachetée un peu plus tard par McDonald's. Rajoutons qu'Elop a été PDG de Macromedia trois mois à peine avant... son rachat par Adobe.

En bref, hormis son expérience générale, le CV de Stephen Elop n'avait pas de quoi faire sauter au plafond ni de quoi laisser espérer une remontée des parts de marché de la part de Nokia. D'autant plus qu'auparavant, les patrons du géant de la téléphonie mobile avait toujours été Finlandais. Ce choix a-t-il été poussé par Microsoft ? Le conseil d'administration de Nokia a-t-il été manipulé ? Le but était-il de faire d'Elop un cheval de Troie afin de réduire la valeur de Nokia et permettre à Microsoft de le racheter pour une bouchée de pain ? Beaucoup le pensent, certains le sous-entendent fortement voire l'affirment, notamment en Franceaux États-Unis, et bien entendu en Finlande (ici ou encore ) où l'affaire fait évidemment grand bruit tant l'entreprise a une importance majeure pour son image. Rappelons tout de même qu'à ce jour, Nokia (dans son ensemble) vaut 28 milliards de dollars, contre plus de 37 milliards quand Stephen Elop a été mis en place et près de 150 milliards de dollars à son apogée (boursière) fin 2007.

Une vente et un contrat équivoques

La suite de l'histoire entre fin 2010 et 2013 est plus connue et ne mérite pas que nous nous penchions dessus longuement, cela a déjà été fait maintes fois. En résumé, Elop a décidé en février 2011 de s'allier avec Microsoft, de choisir Windows Phone et donc d'abandonner peu à peu Symbian. Les premiers modèles de Nokia étaient en outre fournis avec Windows Phone 7. Or, quelques mois à peine après leur mise en vente, Microsoft annonçait que les modèles WP7 ne seraient pas mis à jour vers la version 8 du système à cause de changements techniques très importants. Au temps pour la pérennité commerciale des premiers Lumia… 

Stephen Elop (à gauche),Steve Ballmer (à droite)
Mais si les suspicions envers Stephen Elop étaient déjà importantes du fait de son passé et de ses choix stratégiques, la vente de la division mobile de Nokia à Microsoft a ajouté un argument de plus aux plus dubitatifs. Sans surprise, Stephen Elop va réintégrer Microsoft ; il a d'ailleurs quitté son poste de PDG de Nokia ainsi que son siège au sein du conseil d'administration dès l'annonce du rachat. Mais nous avons surtout appris que cette vente allait lui rapporter un pactole de 18,8 millions d'euros, soit environ 25 millions de dollars. Une nouvelle à la fois choquante pour la Finlande où les licenciements ont été nombreux, au point d'agiter la sphère politique locale, et en même temps peu étonnante pour les adeptes de la théorie du complot de la première heure.

Le problème de ce bonus géant réside dans l'association de plusieurs faits surprenants. Tout d'abord, le contrat d'Elop stipulait qu'une prime lui serait versée en cas de vente à une autre société (permettant à l'action de rebondir), clause qui n'était pas présente dans le contrat du précédent PDG de Nokia. Une clause qui a surtout incité Elop à élaborer une stratégie visant à vendre Nokia, ou tout du moins une partie de la société. Autre point majeur, nous savons que ce bonus sera majoritairement pris en charge par Microsoft et non par Nokia, pourtant son employeur. De quoi encore alimenter l'idée du Cheval de Troie. Mais ce n'est pas tout. Suite à ces révélations de la presse finlandaise, confirmées plus tard par Nokia elle-même dans ses documents destinés aux investisseurs, la direction de la société européenne a commencé à s'emmêler les pinceaux, assurant dans un premier temps que le contrat d'Elop était similaire à son prédécesseur (ce qui est faux), ou encore en déclarant que si Microsoft n'avait pas payé 70 % de cette prime, Nokia aurait dû la prendre en charge à 100 %. Sachant que cette particularité a été négociée la veille de l'officialisation du rachat. Rajoutons enfin qu'il a été demandé à Elop de rembourser son bonus, demande déclinée par ce dernier pour la simple et bonne raison qu'il était en train de divorcer et que sa compagne comptait bien avoir sa part du pactole...

Aujourd'hui, Risto Siilasmaa, président du conseil d'administration et actuel PDG de Nokia par intérim (moyennant une toute petite prime ridicule de 500 000 euros), est dans une situation périlleuse. Le Finlandais est en effet accusé d'avoir réalisé de fausses déclarations au sujet du contrat de Stephen Elop, en rapport à ce que nous avons décrit ci-dessus. Les petits actionnaires de Nokia ont d'ailleurs très peu apprécié ces propos. Notez aussi que si tous les regards se sont tournés vers Elop quant aux relations entre Nokia et Microsoft, il faut savoir que c'est en réalité Siilasmaa qui a principalement négocié la vente de sa division mobile à la firme américaine. Le fondateur et ex-président de F-Secure est aussi présent au conseil d'administration de Nokia depuis 2008. Il était donc présent lors du choix de Stephen Elop en 2010.

Le 19 novembre prochain, soit dans dix jours, se tiendra une réunion extraordinaire des actionnaires. Il sera alors question de valider ou non l'acquisition par Microsoft. La prime exceptionnelle versée à Stephen Elop sera aussi en jeu.

Singapour découvre des failles de sécurité dans l'iOS d'Apple


Des chercheurs d'I2R (Institute for Infocomm Research), l'un des instituts d'A*STAR (Agency for Science, Technology and Research), ainsi que des chercheurs de SMU (Singapore Management University), ont découvert des failles de sécurité dans l'iOS d'Apple, qui est aujourd'hui embarqué sur plus de 500 millions d'appareils.

Ces failles permettaient aux applications tierces de passer outre le code de sécurité, d'interférer ou de prendre la main sur les fonctions liées à la téléphonie et d'envoyer des tweets sans l'autorisation de l'utilisateur. Les chercheurs ont informé Apple qui à corrigé ces failles de sécurité avant le lancement mondial de l'iOS 7 en septembre dernier. Les applications tierces sont toutes les applications qui ne sont pas développées par Apple, qui permettent d'étendre très largement la polyvalence des smartphones, mais posent également des problèmes de sécurité.

Les chercheurs ont réalisé plusieurs attaques, comme passer outre le code PIN, bloquer les appels entrants et envoyer des tweets non autorisés. Pour résoudre ces problèmes, l'équipe a proposé des méthodes pour améliorer les processus de vérification et corriger les failles révélées. Apple a d'ailleurs reconnu la contribution des équipes d'A*STAR et de SMU.

Le professeur Steven Miller, vice-président de la recherche et doyen de la faculté des systèmes d'informations de SMU, a déclaré : "La sécurité des informations est un domaine clé de la recherche au sein de la faculté des systèmes d'informations de SMU. Nos équipes de chercheurs n'ont pas simplement pour but d'impacter le monde de la recherche, ils visent une communauté plus large. Je suis heureux de savoir que nos chercheurs ont tiré profit de notre expertise pour améliorer la sécurité des espaces virtuels et de renforcer la protection des données et de la vie privée sur les plateformes iOS."