jeudi 31 octobre 2013
Le premier distributeur automatique de bitcoins entre en service au Canada
10:59
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Les DAB, ou distributeurs automatiques de billets, tout le monde connaît. Mais un petit nouveau vient de faire son apparition dans un café de Vancouver, au Canada. Ce nouvel appareil, mis en service le 29 octobre 2013 permet aux clients de recharger leur compte libellé en bitcoins avec des dollars canadiens ou de payer leurs consommations avec cette monnaie virtuelle en passant par leur smartphone.
Pour effectuer une transaction, le titulaire d’un compte en bitcoins devra s’identifier par un contrôle biométrique, dans ce cas en posant sa main sur la machine. Le distributeur imprime alors un ticket sur lequel figure un QR code que l’utilisateur doit réintroduire dans la machine. Celle-ci envoie alors la somme sur le compte bitcoin de la personne. Découvrez le fonctionnement de ce distributeur grâce à la vidéo ci-dessous.
Ce DAB permet aussi d'échanger des bitcoins contre des dollars canadiens et inversement. Mais pour éviter le blanchiment d’argent, « les transactions quotidiennes ne pourront pas dépasser les 3 000 dollars canadiens », assure Mitchell Demeter, l’un des fondateurs de Robocoin – la société qui commercialise ces DAB – au site Wired.
Enfin la machine permet de régler des achats en bitcoins en passant son smartphone devant la borne, comme pour un paiement sans contact. A Vancouver, les bitcoins sont acceptés dans une quinzaine de magasins.
S’il va encore falloir attendre un moment avant de voir un distribteur de bitcoins arriver en France, sur son blog, Robocoin assure avoir reçu « des demandes d'une vingtaine de pays, tels que l'Australie, la République tchèque, le Kenya, les Philippines et la Thaïlande ».
William Lowe, le créateur du PC IBM est mort
10:26
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Le créateur du tout premier PC IBM est mort samedi 19 octobre, d’une crise cardiaque. William Lowe avait mené une véritable révolution culturelle chez le géant de l'informatique en créant une machine dont les composants venaient de fournisseurs extérieurs à IBM.
Le monde de l'informatique est en deuil. William Lowe, le créateur du tout premier PC IBM est mort le samedi 19 octobre d’une crise cardiaque à l’âge 72 ans, dans l’Illinois (États-Unis). Un décès qui n’a été ébruité par sa fille que dernièrement au New York Times. C’est en 1962, directement après le lycée, que William Lowe a été engagé par IBM en tant qu'ingénieur chargé des tests de produits. Alors que des entreprises comme Apple ou encore Commodore International commençaient à vendre des ordinateurs personnels, IBM s’est intéressé à ce marché à la fin des années 1970. Toutefois, le géant de l’informatique avait pour habitude de développer et de construire lui-même l’ensemble des composants nécessaires à la création d’une machine. C’est pourquoi le sujet avait été abordé avec une grande inertie pour finalement tomber dans l'oubli.
Il a fallu attendre 1980 pour que William Lowe vienne révolutionner cette culture « maison » en se donnant comme défi de monter une équipe pour créer un ordinateur personnel en seulement un an. Pari gagné, puisqu’à la grande surprise des dirigeants de l’époque, le tout premier Personal Computer (PC), ou ordinateur personnel, est né le 12 août 1981. Pour parvenir à créer cette machine dans les délais, là encore, William Lowe avait bouleversé les habitudes du constructeur en allant chercher des composants provenant d’autres fournisseurs et en les assemblant.
Les débuts de Microsoft, puis des PC compatibles
Baptisé 5150, ce micro-ordinateur était doté d'un processeur Intel 8088 cadencé à 4,77 MHz, épaulé de 16 Ko de Ram extensibles à 255 Ko. Il était animé par MS-Dos 1.0, un système d’exploitation déniché chez une toute petite société du nom de Micro-Soft. Le 5150 coûtait à l’époque 1.565 dollars sans écran, soit l’équivalent aujourd’hui de plus de 3.200 euros. Avec ce PC, la marque IBM s’est retrouvée propulsée pour la première fois de son histoire dans la grande distribution.
C’est également ce PC IBM qui a permis à Microsoft de devenir en quelques années un des géants de l’informatique. L’éditeur n’a, en effet, jamais passé d’accord d’exclusivité avec IBM, ce qui permettait de répandre le système d’exploitation sur n’importe quelle machine compatible. C’est ce qui fit également la fortune de constructeurs de PC compatibles IBM, comme Compaq et Dell. Après avoir été président de la division PC durant trois ans, Lowe a quitté IBM en 1988 pour devenir vice-président chez Xerox. En 1991, il a changé de domaine, en entrant chez le constructeur d’avions privés Gulfstream Aerospace.
Tablettes: Samsung se rapproche toujours plus d'Apple
10:12
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Apple a une fois de plus concédé du terrain sur le marché des tablettes au troisième trimestre. La concurrence toujours plus forte, couplée à la forte progression de Samsung, expliquent cette tendance.
Depuis deux trimestres, Apple voit ses parts de marché sur le marché des tablettes se réduire comme peau de chagrin. Globalement, la croissance a encore ralenti au troisième trimestre, dans un marché toujours plus fragmenté. Une concurrence qui pèse fortement sur les parts de la firme de Cupertino, qui n'ont jamais été aussi basses depuis le lancement du premier iPad, selon des estimations du cabinet de recherche IDC.
Au total 47,6 millions de tablettes ont été vendues dans le monde au troisième trimestre, soit une progression de 36,7% sur un an. La hausse atteignait encore 59,6% au deuxième trimestre et 142,4% au premier. Apple reste numéro un sur ce marché qu'il avait créé en lançant l'iPad en 2010. Avec seulement 14,1 millions d'unités vendues, sa part de marché tombe toutefois à 29,6%, "sa part la plus basse à cette date", selon IDC. Elle était encore de 32,4% au deuxième trimestre et de 40,2% il y a un an.
Samsung comme seul concurrent
Le numéro deux, le sud-coréen Samsung, continue en revanche de progresser avec 9,7 millions de tablettes vendues et 20,4% du marché au troisième trimestre, contre 18% au deuxième et 12,4% il y a un an. IDC impute le ralentissement de la croissance d'Apple à l'absence de nouveaux iPad ces deux derniers trimestres. "Toutefois, avec le nouvel iPad Air le 1er novembre et l'iPad mini rafraîchi avec un (écran) retina prévu plus tard en novembre, IDC s'attend à ce qu'Apple ait une croissance robuste de ses ventes au quatrième trimestre", assure-t-il.
>> Lire aussi: iPad Air et iPad Mini: Apple préfère la marge aux volumes
Le taïwanais Asus, qui fabrique la Nexus 7 de Google, arrive en troisième position avec 7,4% du marché, suivi par le chinois Lenovo (4,8%) et un autre taïwanais, Acer (2,5%).
IDC note que plus d'un tiers (35,3%) des ventes de tablettes sont désormais réalisées par des fabricants en dehors de son "top 5". Parmi eux figurent des grands noms comme Amazon, Microsoft, HP ou Dell, mais aussi des fabricants moins connus vendant souvent des produits sans marque "à ultra bas prix" utilisant le système d'exploitation de Google, Android, dont Samsung est aussi un représentant. "La croissance d'Android dans les tablettes a été étourdissante, mais les ventes à elles seules ne garantiront pas le succès à long terme", prévient Tom Mainelli, un analyste d'IDC, qui relève que beaucoup de ces produits bas de gamme "utilisent des composants bon marché et des versions d'Android non approuvées par Google, ce qui peut provoquer l'insatisfaction des consommateurs, un usage limité, et peu d'engagement dans l'écosystème" Android.
Au total 47,6 millions de tablettes ont été vendues dans le monde au troisième trimestre, soit une progression de 36,7% sur un an. La hausse atteignait encore 59,6% au deuxième trimestre et 142,4% au premier. Apple reste numéro un sur ce marché qu'il avait créé en lançant l'iPad en 2010. Avec seulement 14,1 millions d'unités vendues, sa part de marché tombe toutefois à 29,6%, "sa part la plus basse à cette date", selon IDC. Elle était encore de 32,4% au deuxième trimestre et de 40,2% il y a un an.
Samsung comme seul concurrent
Le numéro deux, le sud-coréen Samsung, continue en revanche de progresser avec 9,7 millions de tablettes vendues et 20,4% du marché au troisième trimestre, contre 18% au deuxième et 12,4% il y a un an. IDC impute le ralentissement de la croissance d'Apple à l'absence de nouveaux iPad ces deux derniers trimestres. "Toutefois, avec le nouvel iPad Air le 1er novembre et l'iPad mini rafraîchi avec un (écran) retina prévu plus tard en novembre, IDC s'attend à ce qu'Apple ait une croissance robuste de ses ventes au quatrième trimestre", assure-t-il.
>> Lire aussi: iPad Air et iPad Mini: Apple préfère la marge aux volumes
Le taïwanais Asus, qui fabrique la Nexus 7 de Google, arrive en troisième position avec 7,4% du marché, suivi par le chinois Lenovo (4,8%) et un autre taïwanais, Acer (2,5%).
IDC note que plus d'un tiers (35,3%) des ventes de tablettes sont désormais réalisées par des fabricants en dehors de son "top 5". Parmi eux figurent des grands noms comme Amazon, Microsoft, HP ou Dell, mais aussi des fabricants moins connus vendant souvent des produits sans marque "à ultra bas prix" utilisant le système d'exploitation de Google, Android, dont Samsung est aussi un représentant. "La croissance d'Android dans les tablettes a été étourdissante, mais les ventes à elles seules ne garantiront pas le succès à long terme", prévient Tom Mainelli, un analyste d'IDC, qui relève que beaucoup de ces produits bas de gamme "utilisent des composants bon marché et des versions d'Android non approuvées par Google, ce qui peut provoquer l'insatisfaction des consommateurs, un usage limité, et peu d'engagement dans l'écosystème" Android.
Android 4.4 : l'OS parfait pour l'entrée de gamme ?
09:30
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Si en début de semaine on apprenait, par la voix du site coréen ETNews que la prochaine version d’Android pourrait modifier fondamentalement l’écosystème des Google TV, ce serait également le cas des smartphones d’entrée de gamme et des accessoires connectés.
En effet, d’après les informations d’Amir Efrati, ancien journaliste du Wall Street Journal, qui aurait eu accès aux fonctionnalités d’Android 4.4, également baptisé KitKat, la prochaine version de l’OS mobile de Google favoriserait grandement les appareils avec peu de mémoire RAM. Ainsi, Android KitKat permettrait d’optimiser la mémoire pour les appareils disposant de moins de 500 Mo de RAM, essentiellement des smartphones d’entrée de gamme ou datant de plusieurs années.
Cette optimisation de la mémoire pourrait être, pour Google, une manière d’aider les constructeurs à défragmenter le parc Android. Début octobre, la version 4.1 de l’OS de Google, présentée à l’été 2012, était installée sur 36,5 % des smartphones Android alors que la dernière version, disponible depuis cet été, Android 4.2, n’équipait que 1,5 % des appareils. Android KitKat pourrait ainsi permettre de donner une seconde vie aux anciens smartphones Android mais également permettre aux smartphones d’entrée de gamme d’accroître leur durée de vie en les mettant à jour.
Par ailleurs, la prochaine version du système de Google. « D’après le document confidentiel, KitKat serait compatible avec trois nouveaux types de capteurs : les vecteurs de rotation géomagnétique, les détecteurs de pas et les compteurs de pas », écrit le journaliste. Si ces différents capteurs pourraient être disponibles sur la future montre connectée de Google, la Nexus Gem, a priori elle-même équipée d’Android, ils pourraient également être intégrés directement à un smartphone afin de se passer d’accessoire connecté.
Android 4.4 devrait être dévoilé prochainement en même temps à l’occasion de l’annonce du Nexus 5. La montre connectée de Google pourrait quant à elle entrer en production dans les prochains mois.
Facebook de moins en moins fréquenté par les adolescents
09:13
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Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, peut se féliciter du succès publicitaire de son site.
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Le réseau social a reconnu mercredi que de moins en moins de jeunes utilisateurs fréquentaient son site, sans publier de chiffre précis. De quoi refroidir l'enthousiasme de la Bourse de New-York, où l'action Facebook a perdu 0,71%.
Le réseau en ligne Facebook a admis pour la première fois mercredi une baisse d'engagement chez ses plus jeunes utilisateurs, jetant une ombre sur un bon troisième trimestre qui confirme ses progrès dans la publicité mobile. "L'usage de Facebook chez les adolescents américains a été dans l'ensemble stable entre le deuxième et le troisième trimestre, mais nous avons observé une baisse de l'usage quotidien, spécialement parmi les plus jeunes adolescents", a reconnu le directeur financier, David Ebersman, lors d'une téléconférence avec des analystes.
Une étude au début du mois de la banque d'affaire Piper Jaffray était déjà arrivée à la conclusion que le rival Twitter, qui s'apprête à faire ses premiers pas en Bourse, avait détrôné Facebook dans le coeur des adolescents américains: ils étaient désormais 26% à citer Twitter comme leur réseau social préféré contre 23% pour Facebook et sa filiale de partage de photos Instagram.
La Bourse accueille mal l'aveu
David Ebersman n'a pas donné de chiffre précis, soulignant le "manque de précision" des mesures, mais l'évolution est moins favorable que pour l'ensemble des usagers de Facebook: ils sont passés en trois mois de 1,15 à 1,19 milliard, et la part des plus engagés, qui visitent le site tous les jours, a progressé de 699 à 728 millions.
L'aveu de la désaffection des adolescents a douché l'enthousiasme des investisseurs dans les échanges électroniques suivant la clôture de la Bourse de New York: l'action Facebook perdait 0,71% à 48,66 dollars vers minuit 30, quand elle s'était envolée de plus de 10% immédiatement après la publication des résultats du troisième trimestre.
Nouveaux progrès dans le mobile
Ceux-ci montraient de nouveaux progrès dans le mobile, un segment clé pour Facebook: ce sont les inquiétudes sur sa capacité à rentabiliser les connexions de plus en plus nombreuses à son réseau depuis un smartphone qui avaient fait s'effondrer le cours de son action dans les mois suivant son introduction en Bourse en mai 2012. Elle n'avait réussi à retrouver son prix d'introduction que cet été.
"Nous avons atteint de nouveaux sommets pour une entreprise mobile", s'est félicité le PDG Mark Zuckerberg, soulignant que désormais près de la moitié de ses recettes publicitaires provenaient des connexions mobiles au réseau. Le taux a atteint 49% au troisième trimestre après 41% au deuxième, alors qu'il était nul début 2012.
Globalement tous les signaux financiers étaient au vert au troisième trimestre. Facebook a dégagé un bénéfice net de 425 millions de dollars, contre une perte de 59 millions un an auparavant. Le bénéfice par action hors exceptionnels, la référence aux Etats-Unis, a dépassé de 6 cents la prévision moyenne des analystes, à 25 cents. Le chiffre d'affaires, également meilleur que prévu, a bondi de 60% sur un an à 2 milliards de dollars, et les recettes publicitaires de 66% à 1,8 milliard de dollars.
La monétisation d'Instagram attendu
"Nos performances solides du trimestre valident le fait que notre stratégie publicitaire fonctionne", a affirmé la numéro deux de Facebook, Sheryl Sandberg. "Nous sommes au stade précoce d'une transition majeure dans la publicité, et nous sommes positionnés de manière unique pour capitaliser sur cette opportunité."
Facebook dit ne plus vouloir augmenter la part des publicités dans les fils d'actualités de ses membres, mais il veut désormais viser sur leur qualité et leur adéquation avec les intérêts des internautes qui les voient. A côté sur son propre réseau, il doit aussi commencer à monétiser les 150 millions d'utilisateurs d'Instagram, qui a annoncé au début du mois l'arrivée de ses premières annonces publicitaires d'ici quelques mois aux Etats-Unis.
La stratégie pourrait payer. La société spécialisée eMarketer estime que même s'il reste loin derrière Google, qui verrouille un tiers du marché mondial de la publicité numérique, Facebook devrait y porter sa part à 5,41% cette année, contre 4,11% en 2012, avec une progression encore plus rapide dans le mobile, où elle devrait passer de 5,35% à 15,8%.












